Listen to my art

Pour les musées, les galeries et les lieux d’exposition

Le cartel, augmenté sans être alourdi.

Le cartel doit rester court ; le visiteur, lui, veut en savoir davantage. Un QR code ajouté au cartel garde la sobriété du mur et ouvre, dans la main de chacun, ce que la salle ne peut pas dire : l’œuvre s’anime sur son téléphone, raconte son histoire et répond à ses questions.

Photographie en noir et blanc accrochée sur un mur de briques blanches : des promeneurs assis de dos sur des chaises au bord d’un grand bassin, la tour Eiffel au loin sous un ciel chargé de nuages.Sur le téléphoneJardin champ de mars Portrait en noir et blanc d’un homme aux cheveux longs, à côté d’un tigre blanc, tirage accroché au mur.Sur le téléphoneMan and tiger Un grand salon clair, une toile abstraite au mur et une statuette de bronze posée sur la table basse.Sur le téléphoneLa danseuse

Ce que vit le visiteur

Cinq gestes, devant l’œuvre.

i

Il lit le cartel

Titre, artiste, date, technique : les quatre lignes habituelles, et un petit QR code.

ii

Il flashe

Un geste de téléphone, une page qui s’ouvre. Ni audioguide à distribuer, ni application.

iii

L’œuvre s’anime

Sur son écran seulement : les nuages reprennent leur course, la danseuse s’élance. La salle reste silencieuse.

iv

Il écoute

Une voix raconte l’œuvre à partir des textes de vos conservateurs et de vos médiateurs.

v

Il demande

Il pose sa question, à voix haute ou par écrit : l’œuvre répond, sans sortir de ce que vous lui avez confié.

Les œuvres

Des cimaises qui répondent.

Passez sur une œuvre, ou touchez son QR code : vous voyez ce que voit le visiteur sur son téléphone. Sur ordinateur, flashez le vrai QR code pour le vivre vous-même.

Pour les galeries et les muséesLa galerie

Des tirages qui s’animent sur le téléphone du visiteur, sans rien changer au mur.

Photographie en noir et blanc accrochée sur un mur de briques blanches : des promeneurs assis de dos sur des chaises au bord d’un grand bassin, la tour Eiffel au loin sous un ciel chargé de nuages.

Jardin champ de mars

Alexandre Stopnicki

Photographie

Collection particulière

Un après-midi au bord du bassin, la tour Eiffel au loin. Le QR code flashé, les nuages reprennent leur course et les promeneurs bougent sur leurs chaises.

Des silhouettes qui courent sur le toit d’une tour, au-dessus d’une ville dans la brume.

Les coureurs

Alexandre Stopnicki

Création numérique

Sur les toits, au-dessus de la brume, une foule de coureurs saute d’une tour à l’autre.

Portrait en noir et blanc d’un homme aux cheveux longs, à côté d’un tigre blanc, tirage accroché au mur.

Man and tiger

Alexandre Stopnicki

Création numérique

Un homme et un tigre blanc, côte à côte. Animée, l’image fait se tourner l’homme vers le tigre, jusqu’à poser la main sur sa joue.

Un plateau de backgammon photographié d’en haut sur une table de terrasse, pions rouges et blancs, une casquette posée sur la chaise voisine.

Le jeu de backgammon

Alexandre Stopnicki

Photographie

Une partie en cours, vue d’en haut. Animée, les pions se déplacent sur le plateau.

Ce que ça vous apporte

La médiation culturelle, à la demande.

Une médiation à la demande
Chaque œuvre raconte son histoire à qui la demande, sans audioguide à distribuer ni application à télécharger.
La salle reste silencieuse
L’œuvre s’anime sur le téléphone du visiteur, jamais sur le mur. Le QR code se pose sur le cartel existant.
Une parole qui vous appartient
La voix de l’œuvre s’appuie sur les textes que vous lui confiez. Rien n’est mis en ligne sans votre accord.
Une conversation, pas une notice
Le visiteur pose sa question, à voix haute ou par écrit, et l’œuvre lui répond.
Ce que les visiteurs regardent vraiment
Par œuvre et par jour : les passages, les animations vues, les écoutes, les conversations.
Votre collection, à part
Un espace privé pour l’institution, et si besoin un code d’accès par œuvre, pour une exposition ou une soirée réservée.

Comment on s’y prend

Du cartel à la conversation.

i

On choisit les œuvres

Quelques œuvres d’une salle ou d’une exposition, pour commencer.

ii

On confie les textes

Vos notices, vos catalogues, vos textes de médiation : la mémoire de chaque œuvre.

iii

On crée les animations

Une animation sobre, choisie avec vous, qui respecte l’œuvre ; elle reste une interprétation, et le cartel le dit.

iv

On pose les QR codes

Sur les cartels existants. Vous suivez ensuite, œuvre par œuvre, ce que les visiteurs regardent.

Un essai peut commencer par quelques œuvres.

Chaque institution est différente : nous construisons l’offre avec vous, de l’exposition temporaire à la collection permanente.

Parlons de vos collections Pendant le lancement, tout se passe par message : nous répondons vite.

Questions

Ce que nous demandent les musées.

Pour les musées

Faut-il changer les cartels ?

Non. Le QR code se pose sur le cartel existant.

L’animation trahit-elle l’œuvre ?

Elle ajoute du mouvement, et ce mouvement est inventé : c’est une interprétation, pas un document. L’œuvre elle-même ne change pas, et l’image fixe reste là.

Que dit l’œuvre ?

Ce que disent vos textes, et seulement cela. Elle ramène poliment toute autre question vers elle.

Les visiteurs doivent-ils installer quelque chose ?

Non : le QR code ouvre une page dans le navigateur du téléphone.

Peut-on réserver l’accès ?

Oui : un espace privé pour l’institution, et si besoin un code d’accès par œuvre.

Écrire

Une œuvre à faire vivre ? Parlons-en.

Commande, devis pour un lieu, question sur une œuvre : un message suffit. Nous répondons vite.

Votre message sert uniquement à vous répondre. Ce que nous en faisons.